Ce matin, en habillant ma Titebulle de fille, que vois-je sur son petit ventre encore rondinet ? De petits boutons rouges surélevés d'une petite fistule...Première maladie infantile contagieuse chez nous : une belle varicelle qui s'annoncelle...On attend que Minibulle sorte ses premiers boutons à son tour...

En image, ça donne ceci :

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Pour info, un article très intéressant et - comme toujours - pertinent de Sylvie SIMON

VACCINS – INFOS

Varicelle : un nouveau marché bien juteux !

Notre amie Sylvie Simon est journaliste indépendante et s'interesse particulièrement à l'immunité, donc à la vaccination. Elle nous livre, comme toujours, un article percutant et pertinent

Depuis des lustres, la varicelle est considérée comme une maladie infantile bénigne, sans séquelles ni complications, qui guérit sans soin en quelques jours et confère une immunité définitive. On estime que plus de 90 % des Français sont immunisés naturellement.
Or, il y a plusieurs mois, quelques publications médicales suggéraient que la varicelle était une maladie grave, très contagieuse, qui préoccupait les instances médicales.

Au fil du temps, les nouvelles se faisaient plus alarmantes, la maladie évoluait vers des formes très sérieuses. Enfin, la varicelle est soudain devenue mortelle, tuant « même des enfants en bonne santé ». Et non seulement elle s'est aggravée, mais les cas se sont multipliés de manière très inquiétante. « La France est au bord de l'épidémie », apprenait-on récemment.

Il est évident que ceux qui ont l'esprit mal tourné et dont nous devons faire partie ont pensé que ces rapports alarmants avaient une raison cachée d'être autant diffusés, et que les laboratoires n'étaient pas étrangers à ces « nouvelles angoissantes ».

La lumière s'est faite lorsqu'on nous a appris qu'un vaccin contre la varicelle allait « prochainement être disponible ».

Les laboratoires ont « perdu » beaucoup d'argent à cause de la polémique sur le vaccin anti-Hépatite B et voient à présent d'un très mauvais œil la disparition du BCG prônée par l'OMS, qui a lancé un programme mondial de lutte contre la tuberculose excluant le BCG. La France est le seul pays qui n'a pas daigné adhérer à cette stratégie.

Cependant, comme nous ne pourrons éternellement ignorer cette tactique, les laboratoires devront un jour se résigner à abandonner cette manne et se rattraper d'une façon ou d'une autre.

Mieux vaut prévenir que guérir et ils viennent de trouver une nouvelle source de revenu qui pourra combler « leurs trous ». Cela rappelle l'attitude de la Sécurité Sociale qui, pour boucher son propre « trou abyssal », envisage d'augmenter des prélèvements sociaux.

Pour sa part, l'industrie pharmaceutique augmente le nombre de vaccins. Et pour justifier leur mise sur le marché, il est urgent d'inventer des maladies mortelles.

Un seul problème pour eux : des objections ont été émises à l'encontre du vaccin contre la varicelle car, d'une part

Il risque d'augmenter l'incidence du Zona
et aussi de décaler l'âge de la maladie, d'autre part, lorsqu'il est administré à des bien portants, des études ont montré que 2,4 % des vaccinés présentaient des formes atypiques de la varicelle dans les deux ans suivant la vaccination.

Le virus initial mute et donne une maladie différente qui risque d'évoluer de façon inatendue
La revue Prescrire (tome 15-n°150-1995) reconnaissait que le dossier de présentation du vaccin Mérieux comportait des lacunes et concluait que rien ne justifiait la vaccination des sujets sains.
En ce qui concerne les immunodéprimés, comme le signale The New-England Journal of Medicine (vol 325 n°22-1991), des études ont montré un taux d'environ 50 % de varicelles post-vaccinales chez des enfants leucémiques, en dépit des affirmations réitérées sur son efficacité et son innocuité.

On a également constaté que le taux de rechute et de décès était plus élevé chez les vaccinés.

Le vaccin est en fait, mal toléré et inéfficace
« La vaccination ne semble pas utile et suffisante pour protéger les immunodéprimés », affirmait en 1995 le Dr Friedman dans le British Medical Journal.

Peu importe puisque « à ce jour, elles (ces études nda) n'ont reçu aucune confirmation », d'après le Pr. Floret, de l'hôpital Edouard-Herriot à Lyon. Et,comme en ce qui concerne la polémique qui s'est installée autour des effets nocifs de l'aluminium contenu dans le vaccin anti-hépatite B, il suffira

de ne pas publier tout ce qui pourrait incriminer ce nouveau vaccin
d'augmenter les cris d'alarme au sujet de la maladie, et de prétendre ainsi que le rapport bénéfice-risque est favorable.

Ces tours de passe-passe marchent très bien car le risque est toujours pour le malade et le bénéfice pour le laboratoire.

Sylvie SIMON

A réfléchir...