L'Uni-Vers de c@tant

Un peu de tout...Grossesse, allaitement, éducation respectueuse, environnement, écologie, cuisine bio facile, anecdote, tout ce qui colore notre quotidien de près ou de loin :-)

dimanche 31 août 2008

Tarte crumble aux pommes

Au départ, j'avais suivi la recette de marmiton et puis j'ai choisi de modifier l'une ou l'autre étape. Facile à faire, elle plaît aux petits comme aux grands !

Ingrédients (pour 8 parts) :

- 1 pâte sablée ou une pâte feuilletée prête à dérouler ou faite maison
- 3 pommes
- 200 g de compote de pomme
- cannelle (pas obligatoire)
- 70 g de beurre mou
- 50 g de sucre en poudre
- environ 100 à 125 g de farine jusqu'à ce que le crumble s'éffrite


Préparation :

Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6).
Étalez la pâte dans un plat à tarte, puis piquez le fond avec une fourchette.
Recouvrez le fond de tarte avec la compote, et parsemez d'un peu de cannelle.
Épluchez et tranchez finement les pommes, disposez-les sur la compote, puis parsemez de nouveau un peu de cannelle.

Préparation de la pâte à crumble :

Dans un saladier, malaxez le beurre mou avec les 50 g de sucre et 3 cuillères à café de cannelle.
Ajoutez la farine (mettez-en autant qu'il en faut, afin que la pâte s'effrite sous vos doigts).
Une fois la pâte prête, parsemez-la sur la tarte.
Enfournez pendant 30 à 35 min.

Bon App'

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NB : On ne rigole pas de la tête de mon morceau de tarte, il avait un peu souffert durant le découpage parce qu'encore chaud (et avec une boule de glace vanille c'est un must)

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samedi 30 août 2008

Une soirée féerique

Vendredi soir, j'ai eu le privilège de passer une soirée inoubliable en compagnie d'une amie que j'affectionne particulièrement, dans un cadre ma-gni-fique ! Un moment que je n'oublierais pas de sitôt avec "La nuit des Choeurs", un concert promenade où six concerts avaient lieu dans différents endroits du domaine où j'avais été invitée (oui, j'ai eu ce privilège). La formule proposée était celle du "Village gourmand", qui nous permettait un accès privilégié et personnalisé dans ce cadre champêtre authentique qu'est le domaine de Bois-Seigneur-Isaac. Nous avons profité d'un espace gourmand réservé et couvert où au coeur de la ferme brabançonne, un vaste panel de saveurs salées et sucrées nous attendait afin d'agrémenter notre soirée musicale...Nous avons été envoûtées par la magie, la légende, le rêve et le mystère de cette ambiance exceptionnelle.

Un pur moment de plaisir pour les sens...

Nuit_choeurs


Découvrez Era!

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vendredi 29 août 2008

Levez la main !

Beaucoup trop souvent encore, je vois, j'entends, je lis différentes formes de violence comme moyen d'éducation, de dressage de nos enfants. Oui, le châtiment corporel aussi petit soit-il (tape sur la main), les brimades, les coups, les injures, les cris, sont des formes de violence nuisibles pour le développement de l'être humain. Combien de fois n'ai-je pas déjà vu des parents s'indigner et crier de voir leur enfant frapper un autre enfant en disant "tu n'as pas le droit de taper !..." et accompagner leur conviction d'une 'bonne' fessée (sic) à leur tour. Quel message reçoit l'enfant ? Un non sens, un paradoxe de toute évidence. L'enfant ne comprend pas que son parent ai le droit de faire ce qu'il lui interdit de faire. J'entends aussi régulièrement qu'une fessée/claque/baffe n'a jamais tué personne et même des témoignages convaincus que leur(s) enfant(s) ne s'en porte(nt) pas plus mal et vont "très bien". Pourtant, la société va mal, les psy regorgent de patients, la violence est partout et continue à sévir comme une seconde nature chez l'homme. Des études montrent clairement que la violence laisse des traces dans le cerveau de l'enfant, qu'il ne se développe pas de la même façon sur le plan psycho-affectif. C'est contre nature que de vouloir éléver des enfants de cette manière. Il est temps de réagir, de contrer cette violence comme mode d'éducation, de s'indigner contre toutes les formes de violence quelqu'elles soient et ce, en commençant par signer la pétition ci-dessous.

Contre la fessée "Levez la main contre la fessée"

Fess_e

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jeudi 28 août 2008

Un classique

Mais qui ne se démode pas, c'est le cake aux pommes. Les enfants adorent et moi aussi...

Ingrédients :

* 100 gr de farine

* 30 gr de pourdre d'amande

* 80 gr de sucre

* 1/2 sachet de sucre vanillé

* un peu de cannelle en poudre (selon les goûts)

* 3 oeufs

* 80 gr de beurre (à faire fondre)

* 1 cueillère à thé de poudre à lever (pas obligatoire, j'ai déjà oublié et résultat tout aussi bon, juste moins gonflé)

* 2 petites pommes

Préparation :

Mettre la farine, la poudre d'amandes, le sucre, le sucre vanillé, la poudre à lever et les 3 oeufs  dans un récipient et mélanger. Ensuite, délayer le beurre fondu. Epelucher les pommes, les couper en petits morceaux et les incorporer à la pâte. Mettre la préparation dans un moule à cake à enfourner durant environ 20 minutes à 180°.

Bon App'

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Prix TAG décerné par...

Ma copinautre Virginie B m'a honoré en me décernant un prix de blogueuse émérite et du coup, je me dois d'être à la hauteur ! Oupsss la pression ;-) Merci en tout cas Virginie !!!

Voici l'ardoise d'honneur :

Weblog

Le principe est simple :

1. Les gagnants de ce prix doivent mettre le logo sur leur blog

2. Afficher le lien de la personne qui le leur décerne

3. Désigner 7 autres blogs qui méritent également de recevoir ce prix

4.  Indiquer les liens de ces blogs sur votre propre blog

5. Laisser un message sur le blog des primés pour les avertir

Les blogs des copinautes que j'ai envie d'honorer à mon tour sont :

* Erell  et son blog "Sur la mousse du petit bois"

* Nusch et son blog "Créabull"

* Vivi et son blog "Le blog de la famille M"

* Softely et son blog "Le blog de Softely"

* Maman pénible et sa Tribu terrible

* Bénédicte et son blog "Le blog de la famille G de Jemelle"

* Croline et son blog "De mes digt doigts"

Voilà à vous de jouer mes copinautes :-)

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mardi 26 août 2008

Eletrobel

Parce qu'une petite piqûre de rappel ne fait jamais de tort, n'est-ce pas Docteur ?

Il est encore temps de réagir...

Posté par catant à 14:20 - Ecologie - Commentaires [2] - Permalien [#]

Un ptit mot d'explication...

Je me rends compte que jusqu'à présent, je n'ai pas pris la peine de vous donner un mot d'explication concernant le titre de mon blog. Afin d'assouvir la curiosité de chacun...

Pourquoi l'Uni-Vers de catant ?

catant, c'est un pseudo qui a démarré il y a 5 ans avec mes débuts sur le net et sur certains forums tout simplement. Ce sont les diminutifs de Mr catant (Antoine) et moi-même (Catherine). Quant à l'Uni-Vers, le trait d'union est important car j'avais envie de souligner l'importance du mot Uni (= l'union que nous formons depuis une dizaine d'années au sein de notre couple)  et que de cette union sont nés nos deux enfants. Vers, parce que  nous sommes convaincus par des valeurs communes comme entre autre, la non violence  (qu'elle soit éducative ou sociale) et que nous tendons vers certains idéaux communs :-)

Et puis pour le plaisir des yeux et parce que je les aime tant :

29352646_p Mes lardons : ma Bigoudi et mon RakagnakMaxou

Posté par catant à 10:35 - Légèreté et futilité - Commentaires [1] - Permalien [#]

dimanche 24 août 2008

Pour le traffic de votre blog

En surfant, je découvre des adresses de sites sympas permettant de "booster" son blog, afin de faire connaître son site/blog, ainsi que d'augmenter le nombre de visiteurs. Ceux et celles que ça intéresse c'est ici :

Annuaire de blogs

Je trouve qu'être référencé par Google ne suffit pas toujours, surtout lorsqu'on démarre un blog.

Posté par catant à 17:37 - Légèreté et futilité - Commentaires [2] - Permalien [#]

Le sommeil partagé

Dans ce billet, j'avais envie de relater de mon expérience en matière de sommeil partagé.

Lorsque Bigoudi est née, la maternité dans laquelle je l'avais mise au monde, avait de petits lits en métal à barreaux froids qui donnaient cette image d'une cage facile à manipuler à hauteur de grandes personnes... Seul un des côté pouvait être rabaissé, ce qui permettait de prendre le nouveau-né pour donner la tétée ou encore faire un soin. Surtout, ne pas le garder trop longtemps au sein, ni même dans les bras, il prendrait rapidemment de mauvaises habitudes, me disait-on...Autant le dresser dès le berceau,  le rendre docile le plus tôt et rapidement possible, voilà un des objectifs préconisés en matière d'éducation. Ayant pleinement conscience de la maturité cérébrale d'un nouveau-né, il va de soi que toutes personnes bien intentionnées savaient ce qui était bon pour notre bébé. Conscienscieusement, j'avais donc mis ma toute petite à peine née, à contre coeur, dans ce petit lit juste à côté de moi. Je me souviens l'avoir observée de longues heures durant, entre deux sommes, me surprenant à vouloir la prendre pour la mettre contre moi, pour sentir son petit corps et qu'on puisse se nourrir mutuellement de contact , contact qui nous faisait cruellement défaut, surtout après une fusion totale de 9 mois.

En rentrant à la maison, je sentais bien que cette façon de faire ne me/nous convenait pas. Nous avions pourtant du mal à déroger, à oser défier la culture et les pseudo-savoirs de nos aînés car au fond tout ce que nous voulions, était le meilleur pour notre bébé, pensant que les conseils des autres nous avaient guidé vers le bonne voix.

Deux semaines s'étaient écoulées et je m'épuisais à monter/descendre avec ma toute petite Bigoudi dans les bras en pleine nuit, à faire ces allers-retours, à avoir des palpitations cardiaques de peur de ne pas l'entendre pleurer. J'ai voulu mettre un terme à ce non-sens, à cette incompréhension, cette complication de vie qui nous faisait plus de tort que de bien et ne nous satisfaisait pas du tout. Ce n'est qu'à partir de ce moment là que nous avons appris à nous écouter, à savoir reconnaître que nous étions, nous et nous seuls, les parents de ce bébé et que désormais plus personne n'interfèrerait dans notre ressenti de nouveaux parents.

Notre sommeil partagé démarra donc avec beaucoup de plaisir. Je me souviens encore de cette particularité à sentir, toucher, voir, entendre respirer mon bébé juste à mes côtés la nuit. Bien sûr, les débuts furent maladroits, je ne savais pas comment me positionner, la peur de l'écraser (non fondée bien sûr mais j'avais entendu quelques histoires à dormir debout sur les nouveaux-nés morts étouffés - je ne remets pas en doute la véracité de certaines histoires malheureuses mais ce que ne nous compte, à mon avis, pas leur narrateur ce sont les conditions de ce co-dodo), dès lors je me servais du coussin d'allaitement pour éviter une quelconque chute et pouvoir continuer à dormir paisiblement. Il est certain que les réveils nocturnes se poursuivaient durant des mois mais tout était tellement plus facile, plus supportable.

Puis, Bigoudi a eu 2,5 ans, nos envies respectives de vouloir se réapproprier chacun un lit commençaient à se faire sentir. Dans la douceur et le respect des besoins de chacun, nous avons continuer le co-dodo mais en "side-bed". Je lisais sur son visage la fierté de pouvoir dormir dans un lit de grande, qu'on avait décoré comme celui d'une princesse. Désormais, Bigoudi dormait, certes toujours à nos côtés, mais dans son lit. Par la suite, nous lui avons fait sa propre chambre et la transition s'est faite de façon tout à fait naturelle, sans aucune difficultés. Dans cette optique, nous avions laissé la porte ouverte à notre lit devenu familial, ce qui je pense, n'a fait que renforcer son sentiment de sécurité physique et affective.

Si je vous raconte notre expérience c'est aussi dans le but de faire déculpabiliser certains parents qui ne se sentiraient peut-être pas totalement à l'aise avec l'idée de dormir avec leur bébé/enfant. Qu'ils sachent que les théories psychanalytique ou autre croyances sont non fondées, qu'elles sont de l'ordre du fantasmatique, je ne vois pas d'autres explications, sachant que durant des siècles, le chauffage central n'existait pas et que c'était une façon de survivre et de ne pas mourir de froid la nuit que d'être chauffés en dormant les uns contre les autres dans la même pièce.

J'aime particulièrement les Editions Jouvence et un petit livre bien sympathique qui explique tout ceci est "Partager le sommeil de son enfant" de Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau

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Réflexion sur le sommeil solitaire

Il est triste de constater qu'en matière de consommation de médicaments tels que somnifères et autres molécules chimiques , la France est un des pays qui en consomme le plus. Pourquoi un besoin si basique, si primaire qu'est le fait de dormir, de mettre en veille son corps et sa tête,  essentiel au bien-être d'un individu, en est-il arrivé à devenir un véritable problème pour une large population et ce, dès l'enfance ? C'est un problème de santé publique dont il est plus que temps de s'alarmer mais aussi de s'interroger sur les raisons.

Une bribe de réponse se trouve à mon sens dans la manière dont on accompagne dans notre culture le sommeil de nos bébés/enfants. Bon nombre de peuples dorme ensemble, et la plupart du temps, ils ne rencontrent pas nos problèmes d'endormissement, d'insomnies, et autres troubles liés au sommeil. Une fois de plus, prenons conscience ensemble qu'il existe d'autres façons de faire pour le sommeil, qu'il est vrai qu''accompagner un bébé lors de son endormissement demande du temps, de la patience...mais c'est un capital santé pour la vie que de pouvoir associer le sommeil à l'idée de bien-être, surtout lorsqu'on sait qu'on passe la moitié de notre vie à dormir...

En complément, si le sujet vous intéresse, voici un site qui vous permettra de prendre connaissance de ce qu'est le sommeil partagé, pourquoi est-il avantageux, quelles sont les alternatives lorsqu'on ne désire pas mettre le bébé dans le lit parental, en quoi le co-dodo diminue t-il le risque de MSN, etc... Dormir avec son bébé et le sommeil partagé

Bonne et douce nuit à vous !

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jeudi 21 août 2008

Le Burn-out maternel

Auparavant, la définition du burn-out était plutôt à visée "professionnel". Aujourd'hui, on voit de plus en plus apparaître ce phénomène chez les mères. Le burn-out est :"une réaction psychologique et physiologique d'un individu face à l'accumulation de stresseurs d'intensité modérée mais chroniques et répétitifs qui finissent par user le capital énergie."

La femme d'aujourd'hui se doit la plupart du temps de répondre à de nombreuses Burn_out sollicitations en tant que mère, femme, travailleuse, etc...Une gestion souvent difficile pour arriver à mener de front tous ces rôles et qui, au fil du temps, laisse comme une sensation de recommencement perpétuel où l'on n'en voit jamais la fin. Afin de mieux comprendre ce qu'est le burn-out maternel et surtout comment le détecter, je vous propose ce résumé, inspiré du livre de  Violaine Guéritault, La fatigue physique et émotionnelle des mères (le burn-out maternel), Odile Jacob 2004.

Trois stades différents du burn-out :

- L'épuisement émotionnel... la fameuse phrase "j'en peux plus"
- Dépersonnalisation et distanciation... au point de ne plus entendre son bébé quand il pleure alors que d'habitude, le corps palpite dès la première seconde...
- Reniement des accomplissements passés, présents, futurs, perte de motivation, pauvre estime de soi/ perte de confiance en soi

Les stresseurs :


-  La surcharge de travail dont :

* La contrainte du temps (conduire les enfants à gauche et à droite, faire le repas, les courses, préparer les affaires du lendemain, lessive, repassage, etc...)
* Le fait de changer de casquettes à longueur de journée (cuisinière, chauffeur, ménagère, infirmière, psy,...)
* Le rocher de Sisyphe, c'est-à-dire le panier à linge par exemple, qui se remplit aussitôt qu'il est vidé, bref, la   sensation de ne jamais en finir et de devoir toujours recommencer
* Toujours 'de garde'... pas d'option de prendre de vraies vacances et ce, même en vacances.
* Dépassée par les événements
=> L''absence de contrôle (événements où on ne peut rien faire pour réagir... comme par exemple lors d' embouteillages, l'enfant qui réclame 5 fois d'affilée la chanson qui vient de passer à la radio et la mère qui lui explique patiemment qu'elle ne peut pas lui remettre cette chanson là puisque c'est la radio. Il fait sa crise et  réveille son frère (bébé) qui se met à hurler lui aussi...la mère veut consoler son bébé mais en plein embouteillage et donc ne peut rien faire. Le coeur palpite, l'énervement monte de se sentir impuissant.

* est toxique pour l'individu (études démontrent qu'il y a une baisse d'immunité)
* sentiment d'impuissance
* tâches et responsabilités complexes alors qu'il n'existe aucune formation pour devenir mère

- L'imprévisibilité :

* Des situations imprévisibles viennent constamment interrompre nos actions du jour (le téléphone sonne, vous êtes sur le point de partir faire les courses, le facteur sonne à la porte, et le gamin sur le pot demande qu'on l'aide pour essuyer ses fesses...)
* Les comportements imprévisibles de nos chers petits (monter sur la table, mettre les doigts dans les prises,...)
* Des priorités mal définies (choisir ce qui est le plus important à faire à un moment donné est un stress de plus)

- L'absence de récompense et de reconnaissance :

* Nous avons tous besoin de gratifications, c'est un besoin même dans le règne animal : perte de motivation quand pas de reconnaissance (ce peut être une reconnaissance sociale)
* Les vertus du dialogue : besoin d'être reconnu dans ce qu'on fait
* Absence de reconnaissance et épuisement émotionnel
* Le feed-back négatif : avec le mari qui rentre et se plaint que le dîner n'est pas prêt ou pas bon. La critique qui nous donne un sentiment de décalage entre la femme idéale qu'on veut être et la femme qu'on se voit être

- L'absence de soutien social :

* Soutien social= puissant modérateur de stress et c'est une écoute bienveillante, sans jugement ni solution
* Besoin de soutien des mères= besoin d'être comprise dans ce qu'on vit au quotidien
* Besoin de parler
* Soutien au quotidien= aide du conjoint ou autre personne

- Pas le droit à l'erreur :

* Etre mère= travail de la plus haute importance
* Le lien mère-enfant : on veut le meilleur pour son enfant
* Des recommandations contradictoires (l'entourage, les livres, les médecins,...)
* Un mode d'emploi qui change avec les âges et les enfants

- Le stress, toujours le stress :

* L''absence du père (père vraiment absent ou père présent mais pas à l'écoute ou encore père à l'écoute mais qui propose des solutions et ne donne pas une vraie écoute)
* L'enfant malade ou à problèmes
* Le regard des autres
* Des rôles qui changent (entre l'homme et la femme au niveau des mentalités)
* L'adolescence

- Autres stresseurs cachés :

* Le bruit: pleurs, hurlements, disputes, gémissements,...
* Le manque de sommeil
* L''attente... les X fois qu'on répète "tu viens manger? tu viens ceci, tu viens cela..."
* Les ressources financières
* Le stress du conjoint


Conséquences du burnout :

* Epuisement émotionnel
* Distanciation
* Perte de confiance en soi
* Conséquences pour les enfants
* Maltraitance
* Conséquences pour le couple

Que faire pour ne pas craquer ?

- Pas de solution miracle
- Identifier/comprendre le problème
- Stop à la solitude
- Travail pour les mères:

- Aller à l'essentiel (exemple : ne pas repasser les petites culottes)
- Revoir les standards (différence entre très très propre et propre)

- Faites-vous aider!

- Apprendre à prendre soin de soi avec :

*le sommeil
*le sport
*prendre du temps pour soi (livre, café,...)
*protéger son moral (éviter les gens négatifs)
*apprendre à dire NON (= respect de soi)
*les petits plaisirs de l'existence

- Halte au bruit!
- Acceptez vos limites!
- Prendre du recul face aux événements (se poser la question est-ce grave si je ne fais pas ceci ou cela?)


- Si le burnout a gagné:

- Reconnaître le problème
- Faites-vous aider (psy,...)

Etre mère, 1 privilège extraordinaire:

- On a tous les choix du regard que nous portons sur notre vie, le pouvoir de nos pensées
- Sachons reconnaître et apprécier la magie de l'amour

Posté par catant à 09:54 - Maternage - Commentaires [3] - Permalien [#]
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